| |
|
André Brenk,
France Dufour, Aboubakar Fofana,
Bruno Gigarel, Denise Lach,
Marion Lamy, David Lozach,
Hassan Massoudy, Laurent Pflughaupt,
Marine Porte de Sainte-Marie,
Laurent Rébéna,
Kitty Sabatier, Pascal Sauvestre,
Catherine Vanier, Fanny Viollet,
Roger Willems
Livres d'artistes |
| André
François, Alberto Guzmàn,
Jean Miotte, Vincent
Pachès, Jean-Loup Philippe,
Marcelin Pleynet, Antonio
Segui, Michel Sicard, Sylvie
Ulmann |
|
|
| André
François |
|
|
Grand illustrateur, affichiste,
peintre, sculpteur André François a expérimenté
toutes les écritures. Ses uvres sont présentes
dans tous les grands musées; dans le domaine de l'édition,
il a illustré des ouvrages de Prévert, Jarry,
Vian, Queneau.
Depuis 1963, il collabore au New-Yorker et a réalisé
des couvertures pour Télérama et le Nouvel Observateur.
Depuis une dizaine d'années, André François
poursuit avec Vincent Pachès une expérimentation
sur le texte et l'image particulièrement remarquable. |
|
Le Corbeau
Nous habillons ce beau corps de noirs présages
alors qu'il n'y a pas de quoi en faire un fromage
|
|
|
Vincent Pachès
|
|
|
| Alberto
Guzmàn |
|
|
Alberto Guzmàn,
dans les gravures de "Monsieur le Monde", nous plonge
dans une atmosphère onirique, de légèreté
et en même temps d'inquiétude; son personnage recouvert
de bandelettes, presque momifié, nous émeut par
le traitement monochrome extraordinairement léger et
rond...
Né au pérou, Alberto Guzmàn vit à
Paris où il a été promu Chevalier des Arts
et Lettres en 1989.
Il a obtenu le prix Antoine Bourdelle en France et plusieurs
médailles d'or au Pérou. On peut voir ses oeuvres
au Musée National d'Art Moderne de Paris, à la
Collection Peggy Guggenheim à Venise, au Musée
de Caracas au Vénézuela, au Musée Boca
Raton à Miami aux USA et bien d'autres encore.
Il a réalisé nombre de sculptures en particulier
pour le Parc Olympique de Séoul, une sculpture-fontaine
en acier inox place Jeanne d'Arc à Paris, une sculpture
montagne au plateau d'Assy. Sculptures aux USA et au Pérou. |
|
légende
|
|
| Jean
Miotte |
|
Jean Miotte commence
à fréquenter les ateliers de Montparnasse à
partir de 1947, il y rencontre, en particulier, le sculpteur
Ossip Zadkine et le peintre OTHON Friesz. Il reçoit le
prix de la Found Foundation à New-York et y rencontre
les artistes Motherwell, Rothko, Calder avec le groupe de la
Galerie Jacques Dubourg : Joan Mitchell, Sam Francis, Jean-Paul
Riopelle, il expose dans le Kunstverein de Cologne, puis à
Stockholm et à Paris.
Il rencontre l'écrivain Chester Himes, à Paris,
en 1962.
Il s'installe à New-York en 1978 et commence à
travailler avec la Galerie Martha Jackson.
En 1980, Jean Miotte est le premier artiste occidentale à
exposer à Pékin.
Fernando Arrabal crée des poèmes pour plusieurs
de ses uvres mais aussi Michel Butor, Michel Sicard, qui
a écrit de nombreux ouvrages sur Alechinsky et Marcelin
Pleynet; celui-ci donne une conférence sur Jean Miotte
à l'Université de Columbia.
En 1997, a lieu la première rétrospective de son
uvre gravée ainsi que des livres bibliophiles,
en Allemagne.
Raoul Ruis tourne "Miotte vu par Raoul Ruis", en 1998.
(16mm, 110mm)
En 1999, Jean Miotte publie à la Différence "La
rage de peindre, le geste qu'on porte en soi"; rétrospective
aux Musées de Fribourg, de Amstelveen et Charleville-Mézières. |
|
|
|
Sans titre, 1987, 65 x
50 cm
|
|
|
| Vincent
Pachès |
|
|
Vincent Pachès, rédacteur,
reporter et écrivain
a réalisé d'innombrables reportages tant en France
qu'à travers le monde.
Cet univers de la presse et de la publicité le conduira
à éditer de nombreux ouvrages écrits en
collaboration avec des artistes : Roman Cieslewicz, Jean-François
Bauret, André François, Sylvie Ulmann, Antonio
Segui. |
Papier buvard
Il s'était juré de tout écrire, il
n'en a rien dit.
Les mots savon sont devenus des hérissons.
Rapporteurs : André
François et Vincent Pachès
|
|
|
| Jean-Loup
Philippe |
|
|
Jean-Loup Philippe dont l'enfance
fut bercée par Jules Supervielle, Henri Michaux, Blaise
Cendrars est aussi l'un des rares poètes contemporains
à avoir été préfacé par Jean
Tardieu.
"Monsieur le Monde" a été joué
pour la première fois sur France Culture le 16 janvier
1986.
La distribution en était la suivante : Monsieur le Monde
: Jean-Pierre Darras, le Docteur : J.P Cisife. Réalisation
: Jean-Pierre Colas. |
|
légende
|
|
|
|
|
| Antonio
Segui |
| L'éléphant |
|
 |
|
La folie
de son poids ne le conduit jamais dans l'imprudence.
Dominateur, il s'égare parfois d'envies de se tromper.
Quand l'heure a sonné, c'est par pudeur qu'il regarde
la mort en face. |
|
Antonio Segui, né à
Cordoba en Argentine, est un peintre de renommée internationale;
il est présent dans les collections du monde entier (
Allemagne, Belgique, Espagne, France, Pays-Bas, Finlande et
aux Etats-Unis-Museum of Modern Art de New-York et Solomon R.Guggenheim
- au Brésil, à Cuba, en Iraq, au Japon, au Vénézuela
et bien sûr en Argentine où il a été
promu académicien.
Dès 1972, Antonio Segui opte pour un réalisme
figuratif. Désormais l'homme commun va peupler ses toiles
avec humour corrosif, une mélancolie tenace, une féerie
de couleurs. Cet homme va promener ses états intérieurs
et son déguisement arlequinesque jusque dans les moindres
recoins des villes. Débusquant la joie ou le sordide,
dialoguant même avec l'ombre.
Passionné d'édition originale, Antonio Segui publie
des livres avec André Velter, Gilbert Lascaut, André
Balthazar, J.-L. Borges, Jean-Loup Philippe, Vincent Pachès... |
|
|
|
|
|
| Sylvie
Ulmann |
|
|
Ce que Sylvie Ulmann saisit à
travers ses tableaux et ses dessins, c'est une absence fondamentale.
Le modèle, même familier de l'atelier, n'est,
derrière l'anonymat de ses lunettes, par-delà
l'amas des lignes et les coulures de couleurs qu'un fantôme
d'apparence.
Car ce qui retient le peintre, c'est moins l'identité
toujours inacessible par le biais de l'image peinte que donner,
grâce au ressassement du trait, corps au dessin ou à
la peinture. Méthode proprement poètique et
qui fait du portrait, genre si aisément académique,
une expression évidemment contemporaine. comme ceux
de Francis Bacon, comme ceux de Giacometti, les portraits
de Sylvie Ulmann sont le récit d'une traque.
Mais ce n'est ni l'image figée d'un mouvement, ni la
patiente construction d'un espace autour de la figure qui
lui permettent d'appréhender la présence sensible
du modèle. Son travail, c'est dans l'écriture
même du pinceau, dans sa volubilité, dans ses
soudaines crispations qu'il se définit. Véritable
sysmographe de l'émotion face à cette présence
qui se dérobe, le trait de Sylvie Ulmann, que ce soit
dans ses dessins ou ses peintures, cherche moins à
décrire un contour qu'à l'enfermer dans un réseau
de résonnances. Cette prédominance de la ligne
qu'elle soit imperceptible griffe du crayon sur le papier
ou au contraire marque épaisse du fusain ou du pinceau
est encore accentué par le registre de la couleur privilégiant
les tons froids, étendus de manière fluide à
la façon de rehauts d'aquarelle. Plus que le portrait
modèle, c'est en fait le portrait du peintre qui se
dessine dans cette approche inquiète de la peinture.
Daniel Abadie
|
|
|
|
studio di tessuto su sedia,
disegni cm 50 x 35
|
|
|
|
|